La sobriété foncière, le Zan, l’évolution des trajectoires résidentielles, économiques et sociales post-confinements ainsi que les nouvelles modalités d’habiter, de travailler et de consommer ont déclenché de nouveaux desseins pour les territoires et notamment les territoires périurbains. Comment les agences d’urbanisme doivent-elles les révéler, les dessiner, les accompagner ?
Reconsidérer les futurs périurbains comme des espaces à fort potentiel, des espaces d’inter-relations complexes encore peu saisis par les gouvernances territoriales et comme des espaces de projet s’impose. Aussi, ce cycle de réflexion et de débat, intitulé « Les nouveaux dess(e)ins du périurbain » propose d’ouvrir le champ des possibles, en rappelant toujours la très grande diversité périurbaine.
Comment les acteurs émergents convoquent-ils les dispositifs et institutions existantes, les collectivités et l’État ? Des actants non-humains apparaissent-ils ? A quelles échelles et de quelles manières ? Où s’expriment les tensions ? Où s’envisagent leurs résolutions ?
Les agences d’urbanisme auront à travailler avec de nouveaux partenaires publics, privés et collectifs pour énoncer la diversité des figures périurbaines, en mobilisant d’autres référentiels, d’autres connaissances et d’autres outils. Le temps est venu d’inventer !